Anniversaires

anniv.jpg

Venez laisser votre date d'anniversaire ici, je me ferai un plaisir de venir vous le fêter...

Présentation

Vos commentaires

Archives

ros--e.jpgbienvenue--18-.gif
Peut-être aimerez-vous ce que j'aime.
Peut-être rirez-vous de ce qui me fait rire
Peut-être pas.

Je vous demande juste d'être tolérant.


Jeudi 16 août 2007
Magnifique journée très chargée: le matin on a fait ceci .
L'après-midi nous sommes allés nous promener . Il y avait plein d'activités pour les enfants : Antoine a même fait de l'accrobranche et de l'escalade ! Nous sommes allés à la Fnac (faire chauffer la carte bleue MDR). Au fait, j'ai trouvé "lignes de failles". J'espère que le conseil était bon sinon je te tire les oreilles (je ne suis pas très inquiète :))
Le soir, je suis allée avec des copines voir ce spectacle et ensuite on a mangé ceci.

moules.jpg   gaufre.jpg
Est-ce que ça se voit que ça m'amuse de faire des liens?

Et je vous laisse avec le grand Charles.

 


Charles Aznavour - Comme ils disent
Magnifique, non?

par publié dans : bavardage
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Mercredi 15 août 2007


Quand j’arrive à la piscine, il faut être clair, je n’ai JAMAIS envie d’y aller. Quelle idée de quitter un canapé confortable pour aller se jeter dans de l’eau froide…

Il y a tout un cérémonial : dire bonjour aux copains/copines (quand on fait la même activité depuis 12 ans ça prend du temps lol), mettre la gourde près du plot (je bois beaucoup car je suis sujette aux crampes), enfiler mon bonnet, les lunettes (comme dit mon mari : dans cette tenue on ne risque pas te voler MDR).

 
Et se préparer à plonger. Grand plaisir teinté d’une pointe désagréable.

J’adore sentir les muscles de mes cuisses se tendre pour plonger, me retrouver dans l’eau, libérée de toute pesanteur, faire quelques ondulations sous l’eau… Sentir la caresse du liquide sur mon dos, mon ventre, mes jambes…Mais bon sang ce que l’eau est froide…

Là, en général je fais 100 m (4 bassins) en crawl. L’eau est encore froide mais je commence à sentir mes muscles se détendre. Mes articulations se dérouillent, s’assouplissent.

Ensuite on fait des « séries » pendant lesquelles on force davantage.

L’eau est devenue délicieusement rafraîchissante. Le rythme respiratoire a augmenté. Quand on nage, on est délivré de l’apesanteur, on a l’impression d’être ailleurs, très très loin. La plupart du temps on a la tête sous l’eau. Les bruits arrivent assourdis. Avec la buée sur les lunettes, on ne voit pas ce qui se passe autour. On ne voit nettement que le fond du bassin. Un monde silencieux, vide où les mouvements sont ralentis.

Je n’entends plus, je ne vois plus.

La seule que chose que je peux ressentir, c’est mon propre corps, la caresse de l’eau sur mes mains, mes bras quand ils la pénètrent, sur mes hanches, ma poitrine, mon visage.

Mes muscles. Tous mes muscles qui entrent en action, qui forcent, qui sont vivants. Qui clament leur existence, leur envie d’être vivants. Ils me font mal mais me disent « plus vite, encore vite, je peux faire mieux encore, je peux aller plus loin ».Je sens les muscles de mes cuisses, de mon dos, de mes bras, de mes mains, de mon ventre… Je sens des muscles qui ne peuvent s’exprimer que quand je nage, qui ont tellement de plaisir à exister.


sir--ne.jpg

Les derniers mètres j’adore les faire à fond, pour tout donner, pour aller au bout de mes forces. C’est un plaisir vraiment intense.

La sortie du bassin : retrouver la pesanteur, avoir du mal à monter à l’échelle. Me sentir détendue, une immense fatigue physique et un bien-être incomparable. A ce moment-là je les porte mes lunettes roses.

La douche bien chaude en papotant avec les copines. Le plaisir d’avoir réussi, cette fois encore, à aller au bout. L’eau chaude qui coule dans mon dos … mmmh

 

  Vous n’allez pas le croire mais ces soirs-là, en rentrant de la piscine, je me sens belle. Malgré la marque du bonnet, celle des lunettes, je me sens belle. Et forte. J’ai confiance en moi. C’est le seul moment où je le ressens comme ça. Et ça aussi c’est bien agréable…

 

par publié dans : bavardage
ajouter un commentaire commentaires (7)    créer un trackback recommander
Mercredi 15 août 2007
Je l'avais écrit il y a un petit moment et comme les autres textes, je le remets ici parce que je l'aime bien.
Tout simplement.


Je t’aperçois qui me cherche
Je cours vers toi
Cette peur, cette impatience mélangés
Stop
Tes yeux, ta bouche, tes mains
Faire durer cet instant
Nos âmes se cherchent dans nos yeux
Tes larmes
Ma main sur ta joue
Ne pleure pas mon cœur,
Tes bras qui m’enlacent
Je sais ce qui va suivre
J’en ai peur
Que mon cœur explose
Retarder cet instant pour mieux en retarder la fin
Je crains déjà le moment où je te quitterai
Des petits baisers sur ton front
Tes joues
Ton menton
Je recule mon visage et te regarde
Fixer cet instant
Le bruit de la gare
Ton parfum, l’odeur de ta peau
Le contact de tes bras
Tes lèvres si douces
Nos lèvres se frôlent se caressent
Je n’y tiens plus                                                   baiser.jpg
Le bout de ma langue caresse tes lèvres
Pénètre ta bouche
Nos langues se frôlent, se cherchent, se caressent
Ma tête tourne
Mon corps s’abandonne
Tes bras se font plus forts
Tes mains glissent le long de mon dos
De mes hanches
Ton bassin se presse contre le mien
Tes mains si fortes
Si douces avec moi
Je ne suis plus que désir.

 

 

Ce baiser que tu m’avais promis
Ce baiser que tu ne m’as jamais donné
Il n’est pas juste que ce soit mon plus beau baiser
Les autres ont le mérite d’avoir existé
Ils ne peuvent pas lutter contre un rêve
Ce n’est pas juste pour moi qui ne peux pas l’oublier
Il est gravé à jamais dans mon corps, mon âme, mon cœur.
par publié dans : Truc poétique
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Mardi 14 août 2007
Je ne crois pas du tout à l'astrologie . Mais j'ai été ado ... Et je m'y suis un peu intéressée.

Je suis du signe de la vierge (pssss c'est bientôt mon anniversaire mais je le rappellerai :)). J'ai découvert qu'il y avait une  "vierge folle" et une "vierge sage". Les termes parlent d'eux-mêmes il me semble.

On est , semble-t-il, l'une OU l'autre.  J'ai tout lu et je n'ai pas eu l'impression de rentre dans une  "case". Pourquoi ne pourrait-on pas être  les deux? Je suis les deux. C'est déconcertant, difficile à suivre mais je suis "folle" et "sage".

Je revendique le droit :

-D'aimer lire Paul Auster ET Lauren Weinberger

- D'aimer le thé Et le café

- D'être responsable ET déraisonnable

- D'être insouciante ET lucide

- D'aimer le cinéma d'auteur ET "un gars une fille" (surtout au Canada)

- D'aimer la musique classique ET Bénabar

- D'aimer me poser des questions existentielles ET délirer sur des sujets totalements superficiels

- D'être capable d'aimer plein de gens tellement différents

- D'aimer faire du sport ET d'être une faignante

- D'être imaginative ET terriblement organisée et cartésienne.

- De vouloir manger du fromage ET du dessert.

- D'être une montagne de contradictions.


par publié dans : bavardage
ajouter un commentaire commentaires (6)    créer un trackback recommander
Lundi 13 août 2007
Encore une de mes poésies préférées.

Le dormeur du val

C'est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.

Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.

Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid.

Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.

Arthur Rimbaud

dormeur.jpg
par publié dans : Vraie poésie
ajouter un commentaire commentaires (5)    créer un trackback recommander
Lundi 13 août 2007
- Se réveiller sans réveil  et voir quelques rayons de soleil filtrer au travers des volets

- Se dire qu'on n'a pas mal aux dents (merci Félix dont je vous conseille de visiter le blog ici.)

- Prendre une douche bien chaude, Le plaisir de l'eau qui décontracte tous les muscles mmmh

- Avoir du pain frais  pour son petit déjeuner, du bon beurre, de la confiture de myrtilles.

- Recevoir un  "merci" pour quelque chose dont on n'espérait rien.

- Se dire qu'une nouvelle journée commence, toute neuve et qu'elle sera ce qu'on veut en faire.
par publié dans : bavardage
ajouter un commentaire commentaires (5)    créer un trackback recommander
Lundi 13 août 2007
J'ai envie de vous faire découvrir un auteur que j'aime particulièrement. Les thèmes qu'elle aborde concernent la pluprt du temps les adolescentes. Ce n'est pas tant les idées qu'elle expose qui me plaisent que sa façon d'écrire.
Son écriture est fine, précise. Ses phrases contiennent exactement les bons mots à la bonne place. Elle a l'air de beaucoup aimer la citations, ce qui ne m'étonne pas.
J'ai beaucoup d'admiration pour ces auteurs capables de transcrire une atmosphère, un sentiment en quelques mots.

L'absente : mon préféré. Il traite de l'accouchement sous X. Dès la première page j'étais en larmes. En quelques mots elle a su dire le désarroi d'une enseignante qui vit son dernier jour de classe.

Avec toi Claire j'aurais aimé la vie : l'homosexualité féminine abordée avec délicatesse et beaucoup d'amour

On s'était dit pour la vie : l'histoire d'une amitié. Très belle amitié. Dès le début on sait que quelque chose l'a brisée. La vérité est bien loin de ce qu'on imagine.

Le cahier rouge : "Travestir son suicide en accident est la moindre des politesses". Cette citation de Françoise Sagan, qui va pousser Ugo à se poser des questions sur son jeune frère, David, mort dans un accident de moto à l'âge de 17 ans quelques années auparavant, est une citation que j'avais notée quand j'étais moi-même adolescente. Cette phrase m'avait particulièrement marquée. Elle m'a "habitée" jusqu'à ce que j'écrive "le Cahier rouge" plus de 20 ans après. Dans ce récit, j'aborde le thème de la communication, ou plus exactement du manque de communication, de l'incommunicabilité qui peut exister entre gens qui s'aiment : côtoyer quelqu'un sans vraiment le connaître, sans l'aimer comme il faudrait. (Claire Mazard)
par publié dans : Mes lectures
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Lundi 13 août 2007
Une de mes citations préférées:

"Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait"

Mark Twain
par publié dans : Citations
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 13 août 2007
Je me suis souvenue tout à l'heure d'une énorme gaffe que j'ai faite quand j'avais 20 ou 21 ans.

Un matin, de bonne heure, avec celui qui allait devenir mon mari dans les mois qui suivaient, nous discutions d'une copine (qu'on va appeler Marie). On n'avait pas eu de nouvelles d'elle depuis longtemps et on se disait qu'on devrait qu'on devrait l'appeler pour l'inviter à manger. enfin c'est plutôt moi qui le disais...

A ce moment-là le téléphone sonne. Je rappelle qu'il était très tôt (pour un samedi matin). Je décroche et j'entends une voix de femme. Dans ma tête c'est évident : c'est Marie.
Et c'est là que les ennuis commencent...
- Oh je suis contente que tu appelles, justement on parlait de toi ----> Là c'est moi qui parle
 La conversation se poursuit jusqu'au moment où je l'invite à venir manger à la maison. On convient d'une date. Et elle répond:
- C'est OK. J'en parle ave Eric mais à priori c'est bon.

Aaargh. Le copain de Marie s'appelle François. Eric est le "fiancé" d'une certaine Sophie qui nous donne de l'urticaire à tous les deux dès qu'on doit paser 5 minutes en sa compagnie.

Je venais d'inviter cette Sophie à dîner à la maison.
Je venais de discuter 15 minutes avec une personne pensant parler avec une autre. Que lui avais-je donc dit?
On a raccroché et je me suis sentie tellement bête...

Voilà, une de mes premières gaffes...
par publié dans : Truffades
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Dimanche 12 août 2007

 


Pour toi, quelque soit le nom que tu prends.
J'aurais aimé te nommer mais je sais que tu ne le souhaites pas.
Tu es quelqu'un de formidable.
N'en doutes jamais.
Je ne laisserai jamais qui que ce soit dire du mal de toi.
Fidèle et sincère.

Mon rêve impossible... Te voir heureux.


 
par publié dans : Musique
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus