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Peut-être aimerez-vous ce que j'aime.
Peut-être rirez-vous de ce qui me fait rire
Peut-être pas.
Les premières notes de musique me font à chaque fois penser au "peau d'âne" de Demy. Un univers irréel mais qui a l'air
concret.
de Calogero
J'ai son image J'ai son
e-mail Son coeur au bout du clavier
J'ai son visage Et l'envie d'elle Sans jamais l'avoir touchée
Dois-je sauver Ou bien abandonner ?
Pomme, c'est un homme et une femme Et c'est tout un programme Un ciel artificiel Pomme, qui m'allume et qui me quitte On s'aime trop vite Nos vies c'est le virtuel
Elle m'écrit Mais mon
écran formate les sentiments
Mais j'imagine qu'une machine Ne peut que faire semblant Ma déesse, elle, N'est pas vraiment réelle
Pomme, c'est un homme et une femme Et
c'est tout un programme Un ciel artificiel
Pomme, qui m'allume et qui me quitte On
s'aime trop vite C'est le vi- c'est le virtuel
Un peu d'amour, copié-collé
Un peu d'amour, pomme C Un peu d'amour
téléchargé Un peu d'amour à sauver, à sauver
Mais l'amour n'est pas virtuel.
Pomme, c'est un homme et une femme Et c'est tout un
programme Un ciel artificiel Pomme, qui m'allume et qui me quitte On s'aime trop
vite C'est le vi- c'est le virtuel
Je continue d'installer mon "chez moi" avec les objets que j'aime. L'incontournable "hymne à l'amour"...
Septembre 1948 : Edith Piaf accepte un contrat à New-York pour être auprès de Cerdan qui y a un combat. Le combat est reporté à décembre. Elle l'attend. En octobre, l'avion qui transportait Marcel
Cerdan à New-York a un accident. Marcel Cerdan meurt.
Edith a écrit et composé "l'hymne à l'amour" pour Marcel Cerdan. Elle a connu d'autres amours par la suite mais cette chanson rend son amour pour Cerdan immortel (à mes yeux).
Un baiser au coin des lèvres
Un rire éclaboussant de soleil
Des yeux où se réfugie tout l’amour du monde
Des bras qui donnent sans demander
L’odeur de ses cheveux, de son cou
La serrer dans mes bras
Fort, si fort, pas assez fort
Garder une trace de cet instant
Que j’oublierai comme tous les autres
Ma petite fille,
Mon ange,
Mon morceau de bonheur
Qu’ai-je fait de si beau
Pour mériter de t’avoir dans ma vie ?
Ses larmes d’émotion
Sa bouche qui tremble
Quand elle me dit
Je remets certains textes de l'ancien blog parce que je les aimais bien. Tout simplement. Sans arrière-pensée. Parce que tout ça c'est
bien loin.
Pénélope ne brode plus
Elle écrit
Elle lui écrit des mots tendres et doux
Elle lui en montre certains
Mais en cache la plupart
Tous ces mots qu’elle ne s’autorise pas à lui dire
Pas parce qu’ils sont interdits
Mais parce que son bel Ulysse est un oiseau sauvage
Epris de liberté
Et que les mots de Pénélope
Sont une cage
Pénélope attend sagement
Ulysse reviendra
Elle écrit son amour, sa colère, son chagrin, ses joies
Elle écrit surtout Ulysse qu’elle connaît si bien
Elle écrit surtout Ulysse qu’elle comprend si bien
Elle écrit surtout Ulysse pour l’avoir près d’elle
Elle aime sa présence
Le sentir près d’elle à veiller
Comme il sait si bien le faire
Ulysse reviendra Pénélope, ne t’inquiète pas
Dis-lui Ulysse que tu repartiras
Mais que tu reviendras
Toujours
J'ai découvert ce roman à 17 ans. Je connaissais pas le personnage BHL et c'est une bonne chose. Cela m'a évité d'être inutilement critiques face à ce
roman.
Ce roman c'est la vie de Benjamin racontée chronologiquement. Ce sont les personnes qui ont traversé sa vie qui le racontent. Cela commence par Mathilde, sa mère. Le récit est léger, tendre.
Chaque narrateur allume un nouvel éclairage sur Benjamin, nous fait découvrir une nouvelle facette de sa personnalité. Une facette à chaque fois plus dense et plus sombre.
Plus dense car le personnage vieillit et gagne en complexité. Plus sombre car le narrateur perd à chaque fois en indulgence.
Les récits qui se succèdent évoluent aussi. Le ton ,le style augmentent en densité, en noirceur. Mathilde la maman et un vieillard aigri n'ont assurément pas le même ton.
Jusqu'à Marie. Marie, une jeune fille tellement pure. marie qui l'aimera au-delà du raisonnable. Marie qui l'aimera inconditionnellement avec ses fêlures, ses colères, sa cruauté parfois.
Jusqu'à Benjamin qui tente d'exorciser un passé sur lequel il n'a pas de prise.
Au delà de Benjamin, on a une chronique de cette fin de siècle, tellement complexe...
J'ai tellement lu ce livre qu'il est dans un état lamentable. Ce n'est pas le meilleur que j'ai lu. Mais c'est celui que j'ai envie de relire inlassablement.
Pour Benjamin. J'ai aimé ce personnage dense, sombre.. Mon premier amour "littéraire" je crois.
Une toute petite chose naïve et sans ambition qui m'a fait la joie d'être présente à mon réveil (après 10 h heures d'un bon gros
sommeil : couper le PC à 19 h c'est finalement un bon plan pour lutter contre l'insomnie).
Ce matin j'ai retrouvé mon manteau de bonheur Il est usé, troué, rapiécé, Mais
toujours là Où je l'avais négligemment jeté Je l'ai racommodé avec vos sourires Au fil de nos conversations Toi qui
passes Viens t'y blottir avec nous On ne te demandera rien Simplement Le plaisir de partager
cet instant avec toi.
Le matin j'aime bien réveiller les enfants sur une pensée postive, une pensée qui leur donne envie de sortir de leur lit avec le sourire.
Je vais essayer de faire pareil ici.
Aujourd'hui on va enfin pouvoir respirer, ouvrir les volets sans craindre le soleil. Il pleut, certes, mais il fait doux. Une journée où on va pouvoir faire plein de choses.
Si vous aimez les photos de Yann Arthus Bertrand (la terre vue du ciel) , vous trouverez ici une soixantaine de photos téléchargeables gratuitement en fond d'écran.
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