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Jeudi 6 septembre 2007
Résumé: la vie légèrement romancée de Musashi Myamoto, très celèbre samouraï japonais


L'avis de la Fnac
Introduit comme l'Autant en emporte le vent japonais, La Pierre et le sabre présente l'intérêt de mettre en scène des personnages historiques réels, des faits avérés, autour desquels l'auteur a brodé détails et rebondissements. Ainsi Musashi, le héros, as de la lame et des arts martiaux astreint à une stricte discipline, a bel et bien vécu aux XVIe et XVIIe siècles. Un roman palpitant qui, en plus de nous entraîner dans les aventures et les émotions propres aux meilleurs livres de cape et d'épée, nous fait découvrir un mythe fondateur de l'identité nippone. Tout y est authentiquement japonais, jusqu'à l'histoire d'amour qui suit le récit en filigrane.


C'est une livre dense, à lectures multiples.  On y découvre la vie incroyable de Musashi,  mais aussi une fresque historique qui nous plonge dans le japon médiéval, sa culture, son mode de pensée.
C'est un roman initiatique autour d'une quête "la voie du sabre". Une quête pleine de grandeur et de sagesse. Certaines scènes sont éblouissantes
Il y a une galerie de personnages fabuleux, ambigüs. Même Musashi n'est pas parfait. Il doute, se cherche.

Et il y a Otsu, qui aime pasionnément Musashi. Je ferai une article spécial sur l'histoire d'amour entre Otsu et Musashi parce que je la trouve magnifique...

Pour résumer, il a une place de choix dans ma bibliothèque car je compte le relire... Quand j'aurai lu le tome
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Samedi 25 août 2007

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Le premier roman adulte que ma fille me conseille. Elle me demande toutes les heures "alors, tu en es où?" en se retenant pour ne pas me raconter la fin. Ce livre prend tout de suite une petite valeur affective...

À huit ans, Nathan est entré dans le tunnel lumineux de la «mort imminente».
Plongeant dans un lac pour aider une fillette, l'enfant s'est noyé.
Arrêt cardiaque, mort clinique. Et puis, contre toute attente, de nouveau, la vie.
Vingt ans plus tard, Nathan est devenu l'un des plus brillants avocats de New York. Il a tout oublié de cet épisode traumatisant. Il a même fini par épouser la «petite fille du lac», Mallory, sa femme qu'il a passionnément aimée, puis qui l'a quitté, et qui lui manque comme au premier jour...

Mais Nathan ignore que ceux qui reviennent de l'autre côté ne sont plus tout à fait les mêmes. Aujourd'hui il connaît la réussite, la notoriété et la prospérité.
Il est temps pour lui de découvrir pourquoi il est revenu.

Il est facile à lire, très prenant, agréable, parfois émouvant. Je l'ai préféré à son dernier "parce que je t'aime". 
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Samedi 25 août 2007
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Je ne sais pas si c'est parce que je l'ai lu après "lignes de faille" de Nancy Huston (brillant, réaliste, émouvant, lucide, honnête,...) mais je n'ai pas du tout accroché. En vérité je ne l'ai même pas terminé. Il y avait quelque chose qui me dérangeait. Un "je ne sais quoi".
Hier soir, on dinaît chez des amis qui m'ont dit que tout l'intérêt du roman était à la fin. Je le reprendrai donc pour le terminer...
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Jeudi 23 août 2007
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Je viens de le terminer. Ce roman m'a bouleversée.  A tel point qu'il est difficile d'en parler. Son écriture est toujours aussi honnête et lucide.

Mot de l'éditeur

 "Entre un jeune Californien du XXIe siècle et une fillette allemande des années 1940, rien de commun si ce n’est le sang. Pourtant, de l’arrière-grand-mère au petit garçon, chaque génération subit les séismes politiques ou intimes déclenchés par la génération précédente. Porté par la parole d’enfants victimes d’événements qui les dépassent et de choix qui leur échappent – qui les marqueront pourtant toute leur vie –, ce roman se construit à rebours, de fils en père et de fille en mère, comme on suit en remontant le fil de sa mémoire. Quel que soit le dieu vers lequel on se tourne, quelle que soit l’époque où l’on vit, l’homme a toujours le dernier mot, et avec lui la barbarie. C’est contre elle pourtant que s’élève ce roman éblouissant où, avec amour, avec rage, Nancy Huston célèbre la mémoire, la fidélité, la résistance et la musique comme alternatives au mensonge."

Je ne peux pas dire autre chose que vous conseiller vivement de le lire.

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Lundi 13 août 2007
J'ai envie de vous faire découvrir un auteur que j'aime particulièrement. Les thèmes qu'elle aborde concernent la pluprt du temps les adolescentes. Ce n'est pas tant les idées qu'elle expose qui me plaisent que sa façon d'écrire.
Son écriture est fine, précise. Ses phrases contiennent exactement les bons mots à la bonne place. Elle a l'air de beaucoup aimer la citations, ce qui ne m'étonne pas.
J'ai beaucoup d'admiration pour ces auteurs capables de transcrire une atmosphère, un sentiment en quelques mots.

L'absente : mon préféré. Il traite de l'accouchement sous X. Dès la première page j'étais en larmes. En quelques mots elle a su dire le désarroi d'une enseignante qui vit son dernier jour de classe.

Avec toi Claire j'aurais aimé la vie : l'homosexualité féminine abordée avec délicatesse et beaucoup d'amour

On s'était dit pour la vie : l'histoire d'une amitié. Très belle amitié. Dès le début on sait que quelque chose l'a brisée. La vérité est bien loin de ce qu'on imagine.

Le cahier rouge : "Travestir son suicide en accident est la moindre des politesses". Cette citation de Françoise Sagan, qui va pousser Ugo à se poser des questions sur son jeune frère, David, mort dans un accident de moto à l'âge de 17 ans quelques années auparavant, est une citation que j'avais notée quand j'étais moi-même adolescente. Cette phrase m'avait particulièrement marquée. Elle m'a "habitée" jusqu'à ce que j'écrive "le Cahier rouge" plus de 20 ans après. Dans ce récit, j'aborde le thème de la communication, ou plus exactement du manque de communication, de l'incommunicabilité qui peut exister entre gens qui s'aiment : côtoyer quelqu'un sans vraiment le connaître, sans l'aimer comme il faudrait. (Claire Mazard)
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Samedi 11 août 2007
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Murena

BD historique, la série Murena (qui compte actuellement 6 tomes) raconte la vie de Néron.

J'en ai lu les 3 premiers tomes. J'adore toute la littérature historique (l'histoire est une de mes passions). Mais je préfère les romans.

J'ai eu du mal à entrer dans le premier tome. Les personnages étaient présentés de façon très indirecte, et j'ai eu vraiment du mal à m'y retrouver. J'ai trouvé que l'histoire commençait à prendre un peu d'ampleur au tome 2.

Je ne parlerais pas du graphisme car je n'y connais rien mais je n'ai rien noté de choquant.

Evidemment, comme il s'agit de la Rome antique, il faut éviter de montrer ça ç des enfants (beaucoup de nudité et pas mal sanglant).



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Samedi 11 août 2007
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L'histoire :
un repas de thanks giving où se retrouvent 12 personnes. Douze personnes dont les fantômes vont ressurgir.
Dieu, témoin de ce repas, nous le commente.

Honnêtement j'ai été déçue. On retrouve la lucidité que j'avais adorée dans "la virevolte". Mais je n'ai pas du tout aimé le style d'écriture. Etiré, rallongé, comme un écrivain débutant qui se regarderait écrire.

Et tous ces gens cabossés par la vie... C'est la vérité crue. C'est la réalité de plein de monde. mais je ne lis pas pour me plonger là-dedans. Ce sont des gens qui n'arrivent pas à avancer car ils passent leut temps un oeil dans le rétro. Et ça m'a flanquée un de ces bourdons de le lire...
A ne lire que si vous voulez avoir le moral en miettes...
Au fait Nini, pourrais-tu me redonner les titres des deux romans (plus amusants) que tu m'avais conseillés. Je les ai perdus ...oups.gif.



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Lundi 6 août 2007
diable.gif"Le diable en tête" de B. H. Lévy

J'ai découvert ce roman à 17 ans. Je connaissais pas le personnage BHL et c'est une bonne chose. Cela m'a évité d'être inutilement critiques face à ce roman.

Ce roman c'est la vie de Benjamin racontée chronologiquement. Ce sont les personnes qui ont traversé sa vie qui le racontent. Cela commence par Mathilde, sa mère. Le récit est léger, tendre.
Chaque narrateur allume un nouvel éclairage sur Benjamin, nous fait découvrir une nouvelle facette de sa personnalité. Une facette à chaque fois plus dense et plus sombre.
Plus dense car le personnage vieillit et gagne en complexité. Plus sombre car le narrateur perd à chaque fois en indulgence.
Les récits qui se succèdent évoluent aussi. Le ton ,le style augmentent en densité, en noirceur. Mathilde la maman et un vieillard aigri n'ont assurément pas le même ton.

Jusqu'à Marie. Marie, une jeune fille tellement pure. marie qui l'aimera au-delà du raisonnable. Marie qui l'aimera inconditionnellement avec ses fêlures, ses colères, sa cruauté parfois.

Jusqu'à Benjamin qui tente d'exorciser un passé sur lequel il n'a pas de prise.

Au delà de Benjamin, on a une chronique de cette fin de siècle, tellement complexe...

J'ai tellement lu ce livre qu'il est dans un état lamentable. Ce n'est pas le meilleur que j'ai lu. Mais c'est celui que j'ai envie de relire inlassablement.
Pour Benjamin. J'ai aimé ce personnage dense, sombre.. Mon premier amour "littéraire" je crois.



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